Société de consommation
MàJ 12 décembre 2017      

La guerre commerciale ne se limite pas à l'informatique, cette rubrique en donne d'autres exemples.


Intérêt et risque des achats sur le web

De France Telecom à Orange,
la descente aux enfers

Je reçois un mail m'invitant à consulter ma facture.
Voici le haut de l'écran que j'obtiens (en 2013) :écran d'accueil du site Orange
Ou bien je vais de publicité en publicité, espérant passer le barrage des mots de passe qui vont m'être demandés 
Ou bien je paie ma facture sans la regarder.

Vous me direz que je peux changer d'opérateur.
Oui, j'ai même renoncé à utiliser mon adresse mail en @orange.fr pour que ce soit plus facile.
Mais c'est risquer de remplacer la peste par le choléra...

Acheter sur le web

Je ne peux que me féliciter des nombreux achats que j'ai fait sur le web depuis quelques années. Prix réduits, livraisons presque toujours rapides, qualité conforme.
Ainsi en juin 2013, j'achète 40 € de papier photo à La Boutique du Net. Erreur, livraison non conforme. J'ai reçu un bon gratuit de réexpédition et j'ai été remboursé. Je commande à nouveau le même papier Rue du commerce. Même erreur (qui vient sans doute du fabricant). Cette fois-ci, j'ai été remboursé sans qu'il me soit demandé de réexpédier le papier reçu.

Mais il faut faire attention aux pièges, décocher les suppléments proposés ici et là. Cela demande une grande vigilance quand les écrans sont surchargés. C'est fatiguant. Un client fatigué serait une proie plus facile ?

Le web porte préjudice aux commerces de proximité, qu'en penser ?
Cette question rejoint celle, plus générale, des gains de productivité qui "tuent l'emploi". Voir mes réflexions sur l'emploi.

Exemple : la pharmacie

Les prix des médicaments non remboursés ou de la parapharmacie sont libres. Les pharmacies bénéficient du préjugé "le même prix partout" alors que c'est faux. Un même produit peut être vendu 2 euros ici et 6 à 8&nbps;euros ailleurs.
La solution est d'acheter sur internet, en évitant les sites non autorisés (risque de contrefaçons).

Contre-exemple : Vistaprint (en 2013)

Vistaprint fait une publicité tapageuse pour des cartes de visite ou tampons "gratuits".
Après un très long parcours sur leur site (choisir sa carte, éviter de multiples suppléments payants), on apprend que l'absence de publicité sur les cartes coûte 3 € et que les frais de port sont une franche arnaque : plus de 10 € pour un délai de 21 jours, et plus de 30 € pour un délai raisonnable.

Avant d'aller voir un site douteux, vérifiez. En tapant "Vistaprint arnaque" dans un moteur de recherche, on apprend que les pratiques de ce site hébergé aux Bermudes seraient pires que ce que j'ai constaté.