Au fond de l'abîme
MàJ 9 juin 2016      

La société de consommation meurt. Qu'est-ce qui la remplacera ?

7 novembre 2011
On tente de maintenir les déficits budgétaires à leur niveau prévu
(80 milliards en 2012...) avec un placebo de 65 milliards en 4 ans.
La poursuite de l'augmentation de la dette
rend la faillite inévitable.

La situation de la France et de l'Europe échappe désormais à tout contrôle.
Paroles du Christ
L'évangile serait-il la planche de salut ?
Lisez deux pages inspirées du livre
de Michel Henry "Paroles du Christ"

Quand le mur de Berlin est tombé, le modèle capitaliste occidental a remplacé le communisme.
Nouveau séisme, nous vivons ce que certains nomment une crise systémique, la fin de la société de consommation. Mais cette fois-ci, nous ne savons pas ce qui la remplacera.

L'argent nous rend malades.
La spéculation boursière est le symptôme des uns. D'autres jouent au loto, au poker ou au tiercé. A chacun son addiction.
Les politiques se disent médecins. Ils sont porteurs du virus et très contagieux. Ils soignent les alcooliques que nous sommes avec... du vin. En cas de suffocation, ils passent au cognac, pour retarder la mise en bière.

Depuis qu'on s'en inquiète, jamais le niveau de la dette n'a augmenté aussi vite.
L'écart entre riches et pauvres ne fait qu'augmenter.
Les vraies questions écologiques sont étouffées pour ne pas remettre en cause la croissance (voir l'exemple de l'industrie automobile). La décroissance, inéluctable, est encore niée ou noyée dans des discours contradictoires. Même les "verts", en parlant de "croissance autre", entretiennent l'ambiguïté.
Regarder la réalité en face (écouter un interview de 50' de Yves Cochet de 2013) serait un préalable à toute action constructive.

La réalité, c'est le travail de deuil que chacun doit faire, le deuil de l'argent.
Arrêter de chercher fébrilement où cacher mon argent (ou comment en avoir, si je n'en ai pas), mais accepter que ce fantôme n'existe plus. Et le vivre comme une libération.


Il est rude d'ouvrir les yeux. L'abîme donne le vertige. On préfère se tourner vers le ciel.
Mais le ciel n'est pas dans les nuages. Il est au fond. Au fond de nous-mêmes.
Plonger est le seul chemin. Ceux qui l'ont vécu intérieurement peuvent l'affirmer : La vérité nous rendra libres.

Un témoignage parmi bien d'autres : celui du chirurgien orthopédiste Vincent Pointillart. Constatant les limites de sa science, il se met en route (voir une vidéo de 45').